Chapitre 3: Numérique
Contexte
Le numérique est un enjeu actuel mais surtout futur. Aujourd'hui,
devenu une nécéssité.
Nos propositions
Médias
Expropriation des propriétaires de médias oligarchiques
Transformation de l’ensemble des structures médiatiques en SCOP et
redistribution du capital.
Abrogation de l'utilisation des médias par les milliardaires via la
rétrocession obligatoire et gratuite des participations médiatiques de
Bouygues, Arnaud Lagardère, Patrick Drahi, Vincent Bolloré, Bernard
Arnault, Rodolphe Saadé, Daniel Kretinsky, Patrick Drahi et Xavier
Niel.
Création d’un plan de financement des médias citoyen abondé par une
taxe affectée prélevée sur les fournisseurs d’accès à internet.
Financement complémentaire par voie impositive, avec possibilité de
choisir sur la feuille d'impôts des médias à financer, sur le modèle
allemand.
Fin des subventions et fermetures de toutes les écoles de
journalismes.
Création d’une infraction d'atteinte à l'indépendance des rédactions
et à la liberté d'informer
Extension de l’infraction pénale de prise illégale d’intérêt aux
publications de journalistes, et de la responsabilité pénale à leur
hiérarchie et aux propriétaires de média.
Création d’une chaîne de télévision méditerranéenne disponible en
plusieurs langues, sur les deux rives de la méditerranée et sur
Internet
Réorganiser France Télévision en France Média; fusionner France Info
TV avec France Info Radio; suppression des chaines France 4 et France
5; fusion de France Bleu, d'Outre-mer La Première et France 3 en
France Territoires; fusion de Radio France Internationale et la chaine
TV5; fusion de Lumni et Okoo et avec France TV Slash; fusion de France
TV Distribution, France TV Publicité, France Cinéma, France TV et
France Télévisions
Création d'une Banque de Contenus Unique afin d'éviter la redondance
des programmes publics.
Interdiction de prestataires externes pour les flux réguliers et
résiliation sous 6 mois des contrats de production externes.
Plafonner les salaires afin de ramener le salaire moyen annuel à 30
000₣ brut en le limitant de 25 000₣ à 65 000₣ annuels brut maximum.
182 salariés en CDI chez France Télévisions ont en parallèle un CDD ou
un CDD d'usage, c'est-à-dire une rémunération d'intermittent; fin
automatique et sans préavis de ce cumul.
Le salaire moyen à France Télévisions dépasse 71 000₣ brut annuels
et trente et un cadres perçoivent plus de 200 000₣ par an, dont cinq
franchissent le cap des 300 000₣ et un le cap des 400 000₣, soit
plus de 32 000₣ par mois.
Revente et liquidation de tout le parc immobilier de France Télévision
et déplacement dans une ville de province et en réseau décentralisé,
favorisant le télétravail afin de réduire le nombre de bureaux
nécessaires.
Suppression totale de la publicité commerciale au profit de campagnes
de recrutement dans le service public (armées, santé, police,
éducation)
Fermer l'INA et la remplacer par une Banque Nationale Numérique,
gratuite et accessible à tous.
Regrouper France Média sous une seule et même rédaction unique.
Garantir une neutralité politique du service sous peine de sanction
administrative.
Retour de la redevance, de 25₣ par an (soit 2₣ par mois), permettant
un autofinancement total de France Médias.
Numérisation de toutes les Archives Nationales et systématisation de
l'accessibilité aux documents publics
Réseaux
Obligation de transparence (open sourcing) concernant les algorithmes
des réseaux sociaux.
Interdiction de toute commercialisation ou traitement de données
personnelles produites localement sans intéressement EXPLICITES des
utilisateurs.
Plan de développement des solutions de stockages de données
souveraines sur le modèle d’OVH
Création d’alternatives logicielles nationales à vocation exportatrice
aux GAFAM et tout fournisseur de service à vocation monopolistique
(Uber, Netflix etc).
Développement d’une offre satellitaire garantissant une couverture
souveraine intégrale du territoire à très haut débit et garantir une
indépendance totale vis à vis des systèmes civils et militaires
américains ou européens.
Création d’une Silicon Valley française de la tech dans les régions de
Toulouse et de Lorraine, s’appuyant sur les paradis fiscaux d’Andorre
et de Luxembourg comme base temporaire de financement.